Amicus radio : podcast du procès fictif « entre la vie et la mort : la loi » du 25 novembre sur le thème des violences conjugales

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Le 25 novembre 2019, journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes, le Théâtre de la Michodière à Paris accueillait une représentation singulière. Pour célébrer le lancement de l’association Lawyers 4 Women, professionnels de la justice  et comédiens sont ensemble pour jouer la pièce intitulée “Entre la vie et la mort : la loi”, procès fictif d’un homme accusé de violences conjugales.
Un moyen de faire sortir la justice des prétoires et de donner la parole aux victimes ainsi qu’à tous ceux qui se battent pour la faire entendre.

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Podcast du procès fictif « entre la vie et la mort : la loi »

 

Le Point : violences, le théâtre au service de la cause des femmes

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François, cadre de 37 ans, sera jugé pour « viol » et « violences aggravées » sur son épouse Lætitia. Un procès fictif imaginé par la nouvelle association L4W.

Lætitia Desbois a 37 ans. Cette jolie femme vit à Paris et dirige le pôle prêt-à-porter d’un grand magasin proche de l’Opéra. Née à Dijon dans un milieu modeste, elle s’est battue pour gagner son indépendance avant de « monter à Paris » où, de son propre aveu, elle s’est « émancipée ». Divorcée du père de son premier enfant, elle a emménagé avec François Verlet, un cadre séduisant rencontré dans son entreprise. Ils se sont mariés et, comme dans les contes de fées, furent heureux. Au moins au début. Une petite fille est née de leur idylle, âgée aujourd’hui de trois ans.

Les premières violences ont commencé pendant la grossesse de Lætitia. Des mots, d’abord, à la fois culpabilisants et avilissants. Des insultes, ensuite. Et puis les coups. Effusions, contusions… Le cercle vicieux s’est mis en place insidieusement. Les brutalités, psychiques et physiques, sont allées crescendo et ont fini par devenir courantes.

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Violences, le théâtre au service de la cause des femmes

Le JIR : entre Apavou et le Crédit Foncier, des relations qui interpellent

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Les débats ont été longs et techniques, le décryptage étant nécessaire sur des relations entre le groupe Apavou  et le crédit Foncier qui remontent à plus de 30 ans. Initialement, le procès devait s’étendre jusqu’à ce jour. Il n’en a rien été. Il faut dire qu’Armand Apavou n’avait pas fait le déplacement, ni les deux témoins cités par voie d’huissier par le CFF, d’anciens experts comptables du groupe Apavou qui ont refusé de répondre à l’acte d’huissier.

Un procès pour savoir si l’ancien dirigeant savait que ses entreprises étaient en état de cessations de paiements depuis longtemps, bien avant que BLI et Batipro – les principales entreprises du groupe dans lesquelles se trouvaient tous les actifs – ne se placent sous la protection du tribunal de Saint-Denis.

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Le Parisien : l’enfer d’une adolescente violée et prostituée à Marseille devant la justice

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Durant trois mois, Sofia, 15 ans, a été séquestrée, violée et contrainte à se prostituer à Marseille. Quatre accusés sont jugés à partir de lundi.

C’est une histoire sordide et emblématique d’un fléau en pleine expansion. Ou comment une ado de 15 ans se retrouve embarquée dans un réseau de prostitution, frappée, violée, contrainte de se prostituer sur les trottoirs de Marseille (Bouches-du-Rhône). Cet enfer, c’est celui vécu par Sofia (le prénom a été changé) pendant trois mois en 2015. Quatre de ses bourreaux, âgés de 24 à 27 ans, sont jugés à partir de lundi pour cinq jours, devant la cour d’assises d’Aix-en-Provence.

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L’enfer d’une adolescente violée et prostituée à Marseille devant la justice

 

Le journal de l’environnement : réforme constitutionnelle de la participation des citoyens

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Le Monde a publié, le 1er juin, les grandes lignes du projet de loi constitutionnelle qui pourrait être présenté en conseil des ministres dans les prochaines semaines. Au menu: inscription de l’écologie dans la loi fondamentale et réforme des modes de consultation du public.

On l’avait oublié. L’affaire Benalla, la résistance du Sénat et la crise des gilets jaunes ont jeté dans les oubliettes de la politique le projet de réforme de la Constitution, initié l’an passé. Les partisans d’un remodelage de la loi fondamentale n’auront eu à patienter qu’un an. Selon Le Monde, l’exécutif serait sur le point de présenter un nouveau projet de loi, quelque peu différent du texte qui avait été débattu à l’assemblée nationale au printemps 2018.

A la rubrique des inchangés: la différenciation territoriale qui permet à certaines collectivités d’exercer des compétences particulières et d’appliquer des dispositions légales ou réglementaires dérogatoires au régime commun. Le projet de loi prévoit aussi de réduire le nombre de parlementaires et d’instiller une dose de proportionnelle aux élections législatives.

L’une des principales nouveautés réside dans l’inscription de l’écologie au rang de principe fondamental de la Ve République. Dans son article 1er nouvelle manière, la Constitution indique que la République «agit pour la préservation de l’environnement et de la diversité biologique et contre les changements climatiques.»

Cette victoire «posthume» du ministre Hulot pourrait faciliter la vie aux … activistes du climat. Dans un entretien accordé au JDLE, l’avocat Emmanuel Daoud estimait que l’insertion de la lutte contre le réchauffement dans la Constitution donnerait plus de chance d’aboutir aux recours déposés contre l’Etat pour laxisme climatique. «Il n’y aurait tout simplement plus de débat puisque la Constitution reconnaîtrait la nécessité de l’action», indiquait le juriste.

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Réforme constitutionnelle de la participation des citoyens

Le Point : les Français jugés en Irak ont-ils eu un procès « équitable » ?

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Les Français condamnés à mort en Irak ont-il eu un procès « équitable » comme le dit le gouvernement ? Non, selon des pénalistes français, car la garantie des droits implique un débat contradictoire et exclut la peine de mort.

Outre ces onze hommes arrêtés en Syrie et jugés depuis une semaine en Irak pour leur appartenance au groupe jihadiste Etat islamique, environ 450 Français sont toujours retenus en Syrie.

Quelle est la procédure en Irak ?

Après une enquête préliminaire menée par le contre-terrorisme ou le renseignement, un juge d’instruction est chargé d’une enquête.

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Les Français jugés en Irak ont-ils eu un procès « équitable » ?

Le Figaro : suspension levée pour un avocat mis en examen pour financement du terrorisme

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L’avocat parisien Bruno Vinay, récemment mis en examen pour «financement du terrorisme», a vu sa suspension d’exercer levée par le conseil de l’ordre, mais le parquet général a fait appel de cette décision, ont annoncé lundi ses avocats.

Me Vinay, qui a notamment défendu plusieurs djihadistes français partis rejoindre le groupe État islamique (EI) en Irak et en Syrie, est soupçonné d’avoir versé de l’argent à un intermédiaire censé exfiltrer un djihadiste français et sa famille depuis Mossoul assiégée. A la demande des juges d’instruction qui l’ont mis en examen mi-janvier, le conseil de l’ordre avait suspendu l’avocat pour quatre mois, éventuellement renouvelables.

Mais le 23 avril, «le conseil de l’ordre a mis un terme à cette suspension de manière anticipée et avec effet immédiat», ont annoncé ses avocats Emmanuel Daoud et Laure Heinich, dans un communiqué. Le parquet général a cependant formé un appel qui sera examiné le 13 juin, précise le communiqué qui dénonce «la méconnaissance du ministère public des principes essentiels de la profession d’avocat qui nous imposent d’exercer celle-ci avec humanité (…)».

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Suspension levée pour un avocat mis en examen pour financement du terrorisme

RMC.BFMTV : jihadistes français condamnés à mort en Irak : le ton monte entre Eric Brunet et Emmanuel Daoud sur RMC

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Emmanuel, Daoud, avocat signataire d’une tribune contre des condamnations à mort de jihadistes français en Irak, était l’invité de l’émission d’Eric Brunet. En désaccord sur la question, le ton est rapidement monté entre les deux hommes.

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Jihadistes français condamnés à mort en Irak : le ton monte entre Eric Brunet et Emmanuel Daoud sur RMC

Franceinfo : quels sont les leviers législatifs permettant de réprimer l’antisémitisme en France ?

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Déplorant un « échec » français dans la lutte contre l’antisémitisme, Emmanuel Macron a dit vouloir « frapper les consciences », lors d’un recueillement au Mémorial de la Shoah à Paris. 

Il a promis la plus grande fermeté contre l’antisémitisme. Emmanuel Macron assiste, mercredi 20 février, au dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). La veille, il était à Quatzenheim (Bas-Rhin), où quelque 90 sépultures du cimetière juif ont été recouvertes de croix gammées. « On prendra des actes, on prendra des lois et on punira », a déclaré le chef de l’Etat.

Quel est l’arsenal législatif qui existe en France ? Est-il suffisant ? Quelles mesures supplémentaires peut proposer Emmanuel Macron ? Pour répondre à toutes ces questions, Franceinfo a interrogé l’avocat pénaliste Emmanuel Daoud, membre du groupe d’action judiciaire de la Fédération internationale des droits de l’homme.

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Quels sont les leviers législatifs permettant de réprimer l’antisémitisme en France ?

Dernières Nouvelles d’Alsace : un avocat suspendu et mis en examen pour financement du terrorisme

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M. Vinay, qui a notamment défendu des djihadistes français partis rejoindre Daech en Irak et en Syrie, est soupçonné d’avoir versé de l’argent à un intermédiaire censé exfiltrer d’Irak un djihadiste français.

Les avocats de M. Vinay, Emmanuel Daoud et Laure Heinich, expliquent que ce dernier avait été désigné en juin 2017 par un Français, reclus avec sa femme et ses enfants à Mossoul, en Irak, qui se disait être un repenti de Daech et « exprimait la volonté de se rendre aux autorités irakiennes, pour être jugé, en France ou en Irak ».

Il s’agit de Maximilien Thibaut, un homme originaire de région parisienne et époux de Mélina Boughedir, une jeune Française condamnée en juin 2018 à Bagdad à la perpétuité pour avoir rejoint Daech.

L’avocat parisien Bruno Vinay, récemment mis en examen pour «financement du terrorisme», a été suspendu provisoirement de l’exercice de ses fonctions par le conseil de l’ordre sur demande des juges d’instruction, ont indiqué ses avocats.

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Un avocat suspendu et mis en examen pour financement du terrorisme